Aziz d'égypte 15823 visites
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Film Zola

Vendredi 17 Octobre 2008 - 13:51:21

Quel autre refuge que le poncif ? Ah ! Nous courons à la comédie française du cinéma ! Déjà ? Nous sortons du cinéma de la comédie française, Bah ! Zola est classique, et juste retour !- traitons de Bolchevik celui qui proteste dans peu d'année, on nous traitera de vieilles barbes, voila donc Zola solonnel, auguste, sacré séculaire, immortel, mort.

Je crois que Zola seul ait été capable d'indiquer ce que le cinéma pouvait choisir dans son oeuvre, Esprit généreux il se livra, sans couleur d'antiromantisme à une hystérie verbale qui n'est pas pour mettre en lumière les idées et qui les compromet, comment donc filmer un de ses romans sans être influencé par les noms ? Quelqu’un m'a dit que pour cinématographier, Zola, il fallait commencer par ne pas le lire, cet avis me semble séduisant.

Ce n'est pas le titre d'un film qui compte, tant pis, en somme, ce fut le titre d'un cycle de contes, les spectateurs ne content pas, ce sont des gens ou des jongleurs, des ratés ou des ronds-de-cuir, des poètes épiques des dramaturges de haut vol, des romanciers, à l'extrême rigueur, mais pas des conteurs, Ah! Non, ça jamais, pourquoi ? sans aller jusqu'aux ambitions décoratives, tous les ciné graphistes visaient avant tout au film ample, luxueux, compliqué, on sait ce que cela donne, vous nommerez pour moi les grandes machines pompeuses et vides dont on nous encombre, et vous aimeriez dites-le, vous en tenir à de petits chefs d'oeuvre, car les grandes sont rares, que notre art cinématographique qu'on le verra bientôt par le public, c'est un essai intime, bref, rigoureux, sobre et expressif, humanité pourquoi ne pas l'appliquer au cinéma national ?.

Nom de comédie

Je n'aime pas certains noms, ou les comédies de même nom, aimablement bête suffisait, nous ne manquions pas de ces " opéra concert sans musique ", ne les portons pas tous au cinéma, vous n'avez pas ménagé vos noms aux idylles magnifiques des films, est-ce pour perpétuer le genre ? Après le conventionnel film, d'autres conventionnels, pas moins conventionnels que les premiers.

Les acteurs sont aussi simples que les acteurs qui entourent l'acteur principal, comme lui, ils restent acteurs même ceux qui n'ont jamais jouer la comédie, la demi habilité n'a jamais suffi à créer du naturel pour donner l'illusion de vrai et c'est, que l'espère encore, celui qu'on a voulu faire ici, il faut beaucoup plus d'art et de tact dans l'art ou de foi dans ce qu'on sent, pour aboutir à la gravure, avant d'être un procédé, l'imagerie populaire à été un enthousiasme, une foi que nos imagiers de maintenant fabriquent, voilà tout.

Le faux charme de ces tableaux s'aggrave d'une redondance chauvine que le sujet n'appelait pas, certes, on se mouchera bruyamment dans certaines villes à ces apothéoses nationales et au répertoire de tous les chefs-lieux.

Comédie bourgeoise

Celui qui fait cela est un compositeur allez voir la comédie, je ne vous dirai d'ailleurs pas où je l'ai vue, le lien était, je consens à vous le confier, paradoxal et pas a travers les cloisons fragiles de cette salle dépouillée et hoffmannesque qui réunissait mille cris aigus jaillis en transposts excessifs, mais ce n'est pas de cela qu'il est question, vous verrez la scène parce qu'il me parait nécessaire de passer ce film sur quelques écrans.

Je serais peut - être dispensé de commenter ce scénario, mais je le connais, ce mérite d'avoir tenté cet " impondérable " qu'est le cerveau humain sorti de sa norme, ce n'est pas la première fois que la cinégraphie psychique de l'être ce sera un des buts les plus radieux de l'art muet; toucher d'une façon aigu précise un secret humain, voir surhumain; on commence à peindre les fous, puis les demi-fous, les désaxés que l'on peindra de sensibilité de pensée, de nuances infinis.

J’ai dit que la matière de ce film était nuancée puissamment et orchestrée, reflet de tous les arts, mais, art lui même, brut comme une chose neuve et n'exprimait pas, c'est bien un art limité et illimité comme le rythme même de la vie.

On y voit, elle est remarquable, un peu étrange dans la comédie bourgeoise ou la confier souvent, elle est plus à l'aise et plus dans l'anormal, le réel, le sens intérieur et l'humanité en tourment.

Tout son rôle et notamment la vaste scène bouge que l'écrivain à réaliser si vigouresement-est de par son talent un long poème, car c'est désormais au cinéma que les poètes trouveront des interprétés intelligents, intéressants et discrets.


Commentaires


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Auteur
Mohamed
casablanca
Pensée du jour
Qu'aime l'amour ? L'infinité. - Que craint l'amour ? Des bornes.

Transmis par Ousmane Sawadogo (Ouagadougou)
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